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Le coaching interne dans les PME et les TPE

Il y a encore quelques années, l’Association In’Coach se déclarait farouchement opposée à toute forme de coaching dans des entreprises dont la taille ne permettait pas qu’une distance suffisante soit mise entre le coach et ses clients. Nous avons alors reçu Matthieu Wendling de la société Chronoflex, une entreprise libérée dont la culture et les valeurs vont bien au-delà de ce que la plupart de nos grandes entreprises peuvent proposer en termes de neutralité et de confiance.

Ce fût notre premier adhérent d’une petite PME. Nous avons pu nous enrichir de cette évolution, changer notre regard sur le monde des entreprises, sur le coaching interne aussi. Aujourd’hui, nous accueillons même des coachs internes de TPE. Pour autant, il est extrêmement important de vérifier que la volonté stratégique de l’entreprise et ses actes permet le respect des fondamentaux éthique et déontologique, notamment en termes de neutralité et de confidentialité.

Plusieurs éléments sont nécessaires afin de pouvoir réaliser du coaching interne dans des entreprises de type PME ; ces éléments doivent être acceptés par le management de l’entreprise, au plus haut niveau.  On retrouve bien sûr les fondamentaux du coaching interne, tel que nous les avons déjà décrits. Il est encore plus essentiel de les appliquer :

  • Il ne peut y avoir de relation directe entre le coach et le coaché ;
  • Une supervision externe est nécessaire et obligatoire ;
  • Le coach interne doit être libre de refuser un coaching et il doit donc travailler en parallèle avec un réseau de coachs externes, en particulier lorsqu’il y a prescription de coaching de la part du CODIR/COMEX : un coach externe peut parfois confronter plus facilement le/les prescripteurs et faire ainsi bouger le système dans son ensemble ;
  • Réciproquement, un coaché doit avoir également la liberté de se faire accompagner par un coach externe ;
  • Le coach interne doit pouvoir faire appel à du coaching externe lors de coachings collectifs car, même si sa posture est de l’ordre du dedans/dehors, dans certaines situations, il est parfois difficile au coach de pouvoir voir ce qui se joue dans le système dans lequel il est lui-même intégré ;
  • Et bien sûr le coach interne et l’entreprise doivent répondre au cadre déontologique du coaching,

Ce sont les conditions minimales, d’autres sont certainement nécessaires ; qu’auriez-vous envie de rajouter, de commenter ? Votre avis nous intéresse, nous en ferons alors une synthèse dans les mois à venir.

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